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guerre en ukraine - Page 2

  • Guerre en Ukraine – La considération catholique de quelques généraux italiens : « Ce n’est pas notre guerre. Arrêtons les Etats-Unis »

    Publié par Guy Jovelin le 06 mai 2022

    Quelques éminents généraux italiens se lèvent contre l’implication occidentale, sous la férule des Etats-Unis, dans le conflit russo-ukrainien. Et rappellent quelques considérations catholiques sur la « juste » guerre.

    Le général Leonardo Tricarico, ancien chef d’état-major de l’armée de l’air italienne et actuel président de la Fondation Icsa, a déclaré à propos du conflit ukrainien :

    « Neutralité ? Je crois qu’avant de mettre en œuvre les menaces des deux côtés pour étendre le conflit à l’OTAN, nous devons nous assurer que ce conflit se termine. Et de ce point de vue, je ne vois personne impliqué, au contraire, je vois tout un groupe de pyromanes faire exactement le contraire ».

    Il ajoute :

    « D’abord, notre pays doit tout faire, et je ne vois pas qu’il fasse tout, pour que le conflit puisse se terminer. Quand je dis tout faire, je veux dire que nous sommes d’accord avec d’autres pays européens, notamment la France et l’Allemagne, sur une position commune vis-à-vis des pays bellicistes guidés par les États-Unis, afin qu’ils s’arrêtent, qu’ils s’unissent. Promouvoir un cessez-le-feu et des négociations, même au risque de rompre les relations avec les États-Unis ».

    « Et lorsque l’article 5 du traité de l’Atlantique sera déclenché, selon lequel la solidarité atlantique est activée, alors il sera possible de discuter selon les concepts fondateurs de l’OTAN, qui prévoient que tout est volontaire, et à ce moment-là l’Italie pourra dire si elle veut être solidaire ou rester à l’écart, a conclu Tricarico, et elle pourra le faire après un large débat au niveau de l’opinion publique et institutionnelle. Ce n’est pas une décision facile à prendre instinctivement. »

    « C’est un conflit dont nous devons essayer de rester à l’écart le plus longtemps possible », a déclaré pareillement Marco Bertolini, lieutenant général à la retraite de l’armée italienne et aujourd’hui chef du département de la Défense du parti identitaire et souverainiste Frères d’Italie :

    « La guerre a commencé avec l’intervention de la Russie qui n’appartient pas à l’OTAN en Ukraine qui n’appartient pas à l’OTAN : c’est un affrontement entre deux pays européens qui n’ont rien à voir avec l’OTAN et rien à voir avec l’Italie. Je ne pense pas qu’on puisse discuter de neutralité ou de quoi que ce soit d’autre. »

    « Lorsqu’un pays membre de l’OTAN est touché, il ne fait aucun doute que l’article 5, qui requiert l’intervention de l’Alliance atlantique, doit s’appliquer », a continué Bertolini.

    « Mais, a ajouté le lieutenant général à la retraite, jusqu’à présent la Russie n’a rencontré aucun pays de l’OTAN, puisque l’Ukraine n’est pas membre de l’alliance, et même l’allusion à une telle possibilité ne fait qu’aggraver la situation et réduire les chances de réconciliation, ce qui je considère comme essentielle. Je répète : indispensable. »

    Quant au fait que la guerre menée ces derniers mois soit juste ou injuste, l’argument de Bertolini est indéniable :

    « Dans la sphère catholique, il y a toujours eu un débat pour savoir si la guerre est juste ou non. De nombreux théologiens en ont discuté, saint Augustin, saint Thomas d’Aquin, et ont dit quels sont les critères d’une guerre juste ou injuste, rappelle le lieutenant général qui commandait les forces spéciales. Je crois qu’une guerre pour être considérée comme juste doit d’abord être « notre » guerre. Et celle-ci ne l’est pas. »

    Francesca de Villasmundo

     

    Source : medias-presse.info

  • « L’inflation actuelle n’est pas liée à la guerre en Ukraine, c’est de la spéculation »

    Publié par Guy Jovelin le 05 mai 2022

    « C’est pipeau, a-t-il déclaré. L’huile de tournesol qui manque ici aujourd’hui ou qu’on envoie les gens chercher, c’est des graines qui ont été récoltées l’année dernière. Donc c’est de la spéculation, au mieux de l’anticipation et il n’y a pas de raison de laisser les prix partir comme ça à la hausse. »

    Convaincu d’avoir tenu un « discours préventif de l’inflation qui arrivait » bien avant les autres, Michel-Édouard Leclerc estime s’être « fait pas mal rentré dedans » à l’époque. Aujourd’hui, pour tenter d’endiguer le phénomène, il a décidé de créer « un bouclier ».

    […]

    Il souligne le fait que cet épisode d’inflation est différent des précédents qu’a pu connaître la France car, selon lui, cela ne se limite pas à quelques produits.

    « C’est tout le fond de rayon qui bouge, de 2 centimes à 20 centimes, quelques fois à 2 euros. Donc il est important d’installer des facteurs de stabilité pour que les consommateurs puissent garder confiance dans nos enseignes. »

     

    Lire l’article entier sur cnews.fr

  • Guerre en Ukraine : La télévision d’État russe déclare que le conflit « s’est déjà transformé en troisième Guerre mondiale »

    Publié par Guy Jovelin le 17 avril 2022

    Olga Skabeyeva, fervente partisane du chef du Kremlin et clairement favorable à l’invasion de l’Ukraine par la Russie, a insisté ce jeudi sur le fait que Moscou était désormais en guerre contre l’OTAN. Pour elle, le naufrage du croiseur Moskva dans la mer Noire signifie que « l’opération militaire spéciale » de Poutine, lancée en février avait atteint un nouveau niveau.

    Vidéo : https://twitter.com/i/status/1514850254729981955

     

    La majorité de la population russe n’a plus accès qu’aux médias russes, dont la plupart se font les porte-parole de la propagande du Kremlin.

    Olga Skabeyeva est justement l’une des propagandistes phares de la télé publique russe, pro Poutine. La présentatrice de Russie 1 a déclaré que « la Russie se bat désormais non seulement contre les armes fournies par l’OTAN, mais aussi contre l’alliance elle-même ».

    Et d’ajouter que le soutien occidental à l’Ukraine équivalait à un conflit direct avec la Russie, déclarant: « l’escalade que nous voyons peut certainement être appelée la troisième guerre mondiale ». C’est tout à fait sûr ».

    Les responsables russes ont refusé de reconnaître les affirmations de Kiev selon lesquelles le navire Moskva avait été coulé par des missiles de croisière ukrainiens, une opération qui serait l’un des plus grands succès militaires depuis le début de l’invasion.

    Mais les revendications de Kiev suffisent à provoquer la colère de Moscou. Le ton agressif et belliqueux des intervenants dans cette émission télé témoigne du changement de politique et de vision des Russes vis-à-vis de l’Ukraine et de l’Occident. Un invité de l’émission a même comparé le naufrage du Moskva à une attaque sur le sol russe.


     

    Les bombardements essuyés cette nuit sur la capitale ukrainienne, frappée par des roquettes après plusieurs jours de trêve, traduiraient en tout cas la première réponse de Vladimir Poutine qui veut se venger de la destruction du navire Mosvka.

    Contre un adversaire qui n’a pratiquement pas de force navale, la Russie perd non seulement le navire amiral de la flotte de la mer Noire, mais aussi un navire du nom de sa capitale, bras armé des attaques de missiles dans la région. Un sérieux coup porté à l’Armée russe et qui pourrait être lourd de conséquences.

    Source : l’indépendant

  • Pour le dirigeant de l’OMS, l’attention mondiale sur la guerre en Ukraine démontre le biais contre les personnes noires dans le monde

    Publié par Guy Jovelin le 14 avril 2022

    Le chef de l’Organisation mondiale de la santé (OMS) affirme que le monde n’accorde pas la même attention aux urgences qui touchent les personnes noires et blanches.

    Tedros Adhanom Ghebreyesus a affirmé que seule une fraction de l’aide apportée à l’Ukraine était consacrée à d’autres crises humanitaires.

    L’aide à l’Ukraine est “très importante” car elle “a un impact sur le monde entier”, a-t-il déclaré.

    Mais la province du Tigré en Éthiopie, le Yémen, l’Afghanistan ou la Syrie ne reçoivent pas la même attention, a-t-il ajouté.

    “Je ne sais pas si le monde accorde vraiment la même attention aux vies noires et blanches”, a déclaré M. Tedros lors d’une conférence de presse.

    Je dois être franc et honnête : le monde ne traite pas la race humaine de la même manière. Certains sont plus égaux que d’autres. Et quand je dis cela, cela me fait mal. Parce que je le vois. C’est très difficile à accepter, mais c’est ce qui se passe”, a-t-il ajouté.

    Tedros, qui est originaire du Tigré, a déclaré que les Nations unies avaient déterminé que 100 camions par jour de fournitures humanitaires vitales étaient nécessaires pour la région éthiopienne.

    La guerre a éclaté au Tigré entre le TPLF – un groupe qui a dominé la politique éthiopienne pendant près de trois décennies – et le gouvernement en novembre 2020, après des mois de tensions latentes.

    Les combats ont fait des milliers de morts, y compris des civils, tandis que des millions de personnes ont désespérément besoin d’aide humanitaire, le gouvernement fédéral étant accusé d’entraver les efforts de secours.

    BBC via fdesouche

  • La menace d’une crise alimentaire liée à la guerre en Ukraine… et aux délires mondialistes

    Publié par Guy Jovelin le 26 mars 2022

     

    « Selon un antique adage, gouverner consisterait avant tout à prévoir. Pour les instances européennes, le compte n’y est pas. Et là, il ne s’agit plus de société inclusive et autres gadgets bienveillants : juste de savoir ce qu’il y aura dans nos assiettes – ou pas – demain.

    Ainsi la Commission européenne vient-elle enfin de comprendre que le Vieux Continent était désormais dépendant des céréales russes et ukrainiennes. Tout comme il aura fallu attendre le Covid-19 pour s’apercevoir que nous n’étions même plus capables de fabriquer de l’aspirine et que nos voitures peinaient à rouler sans ces micro-processeurs, eux aussi usinés en Chine.

    Il y avait la fameuse « mondialisation heureuse », chère à Alain Minc ; on avait oublié ces mondialistes distraits, persuadés que l’empire du Milieu resterait à jamais l’usine du monde.
    Un mépris ethnique et civilisationnel mêlé à cette jobardise qui consiste à imaginer que ceux qui ont inventé papier et poudre à canon se contenteront pour l’éternité de mouler des Mickey™ en plastoc et des Barbie™ en Merdaflex™.

    Aujourd’hui, le « cercle de la raison » (Alain Minc, toujours, et sa « bonne gouvernance ») commence à en rabattre. D’où ce plan pour revenir à ce qui fut jadis notre ordinaire : l’autosuffisance alimentaire. La France fut l’autre grenier à blé de l’Europe. Du passé. Désormais, les derniers de nos paysans jonglent avec les réglementations.

    On les a naguère sommés de démembrer leurs champs et d’abattre les haies, au nom d’une rationalité toute technocratique, pour ensuite leur reprocher d’avoir dévasté l’environnement. On les a poussés à utiliser engrais et pesticides plus que de raison pour, désormais, les accuser d’écocide. On les a obligés à penser avant tout à l’exportation pour, aujourd’hui, les condamner aux circuits courts. Résultat ? Les enfants ne veulent plus reprendre la ferme familiale et ceux qui relèvent le défi caracolent en tête des taux de suicide.

    On oublie pourtant que ce sont eux qui nous nourrissent quotidiennement et que sans eux, nous mourrions tous de faim. Cela mériterait peut-être un petit merci ou, tout au moins, un semblant de considération. Nous en sommes loin. La preuve en est ce caprice de gosses de riches ayant amené, ce 19 mars, certains enfants gâtés à arraisonner un train empli de blé aux alentours de Pontivy, en Bretagne, pour en jeter la cargaison aux quatre vents.

    Certes, les motivations de ce collectif méritent aussi d’être entendues : « En déversant ces céréales destinées à l’alimentation d’une partie du cheptel breton, nous symbolisons le lien au sol à recréer dans notre agriculture, le lien à la terre bretonne, cette même terre qui ne peut pas supporter les incidences de l’élevage d’un si grand nombre d’animaux. »

    Mais que font ces paysans, si ce n’est obéir aux injonctions successives et contradictoires d’instances, au début étatiques puis supranationales, leur expliquant comment pratiquer le métier de leurs ancêtres, instances dont les représentants ne sauraient même pas faire la différence entre un topinambour et un kiwi ?

    Si l’on suit l’actuelle logique gouvernementale, Emmanuel Macron ne devrait pas tarder à demander conseil à d’autres experts. Ceux de McKinsey, peut-être ? »

    de  Nicolas Gauthier
    sur BVoltaire